Au 7e ciel – Bernhard Lang

Dates
Vernissage
Adresse
Artistes
18/06/2015 – 09/07/2015  
18/06/2015 18h-21h
Galerie Liusa Wang (15 boulevard Saint-Germain 75005 Paris)

 

 

Y a-t-il un grand artiste dans l’univers ? C’est une question toujours très délicate étant souvent reprochée de faire la confusion entre science, philosophie et religion, qui nous facilement rappelle le titre de l’ouvrage fameux du physicien et cosmologiste britannique Stephen Hawking: « Y a-t-il un grand architecte dans l’univers ? ». Certes, l’art ne peut tout expliquer, mais toutefois, selon Nietzsche, l’art survient à l’extrême pointe de la science, lorsque la science affronte l’inconnu. L’art nous aide à mieux comprendre le monde inconnu, et surtout au niveau de la subconscience, c’est justement l’attirance de l’art et c’est exactement ce que Bernhard Lang pensait.

Bernhard Lang, né en 1970 en Allemagne fédérale. Après un apprentissage de la photographie au studio photo Anker, il débute sa carrière photographique en tant qu’assistant de divers photographes. Depuis l’année 2000, il s’établit comme photographe indépendant à Munich.

Dès 2010,  Bernhard Lang se mit à faire son projet baptisé « Aerial Views », c’est une série d’œuvres brillantes, dont des prises de vue aériennes au dessus des charbonnages, des plages et des ports maritimes. En 2015, par ses photos sur la côte adriatique entre Ravenna et Rimini, il a gagné le « Sony World Photography Awards », la plus grande compétition de photographie du monde!

« La vue d’un oiseau révèle que nous sommes juste de petites créatures, pas aussi importantes que nous pensons l’être. » explique-Lang. « Petites créatures », quelle excellente comparaison ! Selon lui, nous sommes crées, nous sommes tolérés à survivre et nous sommes en même temps contemplée avec froideur par les yeux au « 7e ciel », aussi connu sous le nom d’ « Araboth ».

L’expo solo de Bernhard Lang à la Galerie Liusa Wang comporte essentiellement les photos prises en mai 2014, chaque photo nous montre un espace s’étalant sur 35 kilomètres dans la mine de Hambach au Nord-Ouest de l’Allemagne. Sous son regard plongé vers le nadir, l’artiste nous apporte une vision inhabitude visant sur les activités industrielles que l’on pratique les plus fréquentes. Devant ses œuvres, et surtout quand on se repaît de couleurs extra-fines et de traits accentués des mines, on croirait que ces belles images sont préconçues par le photographe lui-même ou certaine puissance secrète qui nous livre un sentiment très fort et un résultat indubitablement beau !