En un clin d’œil

Dates
Vernissage
Adresse
Artistes
08/09/2015 – 22/10/2015  
08/09/2015 18h-21h
Galerie Liusa Wang (15 boulevard Saint-Germain 75005 Paris)

 

Exposition solo « En un clin d’œil » de Guo Donglai avait lieu du 08 Septembre au 22 Octobre 2015, elle comportera des installations qui  expriment la réflexion profonde de l’artiste sur les principes de l’univers et de la vie.

Guo Donglai est né en 1985, à Pékin, a étudié successivement à l’École Nationale du Théâtre Chinois Traditionnel (Master Arts du Spectacle) et à l’Académie des Beaux-Arts de Bologne (Master Arts visuels). Il travaille comme artiste en Italie depuis l’achèvement de ses études.

Guo est un bouddhiste dévot et s’entiche au Zen, en dehors de la qualité d’artiste contemporain, il est aussi un expert de la calligraphie chinoise, étant capable de calligraphier aisément un texte du « Sūtra du Cœur » du niveau extraordinaire, mais il ne contente pas de s’encroûter dans les formes d’expressions traditionnelles. L’installation, la forme d’expression relativement récente venant de l’Ouest, qui est employée par Guo en devenant son principal moyen de création. Et c’est grâce à l’expression « terrain + matériel + émotion », l’ancienne sagesse orientale philosophique pourrait être montrée en plate-forme artistique du monde occidental.

Au niveau de sa création, Guo préfère de faire la combinaison entre matériel naturel et industriel, provoquant leur dissociation, afin de se détacher l’expression « objet-image » radicalement et puis révéler leurs états naturels respectivement. Devant ses œuvres, on éprouve immédiatement la sensation de modeste et de négligence active : affaiblissement de la qualité d’ « être humain » et de « chose en soi », élévation du niveau de « bois » et d’ « os », ainsi, tout ça nous rendra dépasser l’artificialité en estompant la frontière entre la création et la nature.

« Sous mes yeux, il n’y a aucune différence entre une arbre et l’Univers, chaque créature naturelle est impossible d’être définie ou  mesurée, si l’on insiste que leurs définitions données par des êtres humains sont correctes, c’est parce que le concept objet-image qui domine toujours le monde réel. »——dit-Guo.

Il est passionnant que le concept créatif provenant du Zen ne s’arrête pas à l’Est. William Blake, poète préromantique britannique a aussi annoncé, avant 250 ans, la même vérité par sa poésie célèbre « To see a world… » : « To see a world in a grain of sand, and a heaven in a wild flower (Voir le monde dans un grain de sable, Le paradis dans une fleur sauvage.).

C’est évident de dénommer « le tronc de l’arbre » au « bois », mais on a attendu plus de dix mille ans pour rentrer à son état primitif par définition : « substance dure et fibreuse des arbres »……quand bien même, pour le plupart des supporteurs du Zen, tant que l’on n’abandonne pas la qualité du « maître », la définition dernière ne demeure qu’au niveau inférieur et superficiel. Du coup, le certain est qu’ « il est extrêmement difficile de s’oublier soi-même pour s’embrasser le monde primitif, mais la découverte de la vérité ne dépend que d’un seul soudain éveil. » En vue de dépasser le mental artificiel, la solution unique est de sortir de l’espace d’expression, et ainsi d’atteindre à l’essence primitive de l’objet par la voie du repliement.