The world is not in isolation – Kohei Akiba, Kiyono Kobayashi, Yuta Wada

Dates
Vernissage
Adresse
Artistes
21/05/2015 – 11/06/2015 
21/05/2015 18h-21h
Galerie Liusa Wang (15 boulevard Saint-Germain 75005 Paris)

L’Exposition de groupe « The world is not in isolation » organisée autour d’œuvres de Kohei Akiba,  Kiyono Kobayashi et Yuta Wada avait lieu du 21 Mai au 11 Juin 2015 à la Galerie Liusa Wang, chacun de ces artistes nous livre une nouvelle perspective de l’art et du réel. C’est un nouvel essai depuis l’exposition « Visages de Kohei Akiba » en 2014, qui vise exclusivement à la génération d’artistes japonaise la plus récente. Cette fois-là, Akiba amène deux artistes japonais à l’imagination fertile: Kobayashi et Wada, qui ont pour mission de mettre en scène la gloire de l’art contemporain du Japon.

Kohei Akiba, né à Tokyo en 1982. Depuis 2009, après avoir fini ses études de peinture à l’huile à l’Université des arts de Tokyo, une nouvelle aventure artistique a démarré-t-il d’une manière fanatique : autoportrait de style sauvage.
Disons nettement que certains tableaux de Kohei nous rappellent des belles œuvres sculptées. Il préfère souvent utiliser des lignes instables et des formes insolites, en vue de mieux traduire ses sentiments tellement forts.
Devant ses tableaux, surtout quand on a réussi à s’affranchir des idées préconçues, nous pourrions apercevoir immédiatement qu’il y ait une lutte interne de l’artiste, qui ne cesse de questionner la signification de sa propre existence, secouant le cœur du spectateur.

Kiyono Kobayashi, née en 1982 à Ehime, diplômée de la section d’ « Imaging Arts & Sciences » du département cinéma de l’Université Nihon.
Sa double passion, art plastique et littéraire, lui offre cette opportunité de créer sa propre mode d’expression de l’art : broderie & courrier électronique.
Dans son œuvre d’art « Children of light », 7 e-mails sont représentés complètement en broderie correspondant aux 7 couleurs différentes. Ces méls brodés exprimant les impressions les plus subtiles et personnelles par rapport à la vie et la cognition du monde de l’artiste. En ce qui concerne les contenus, chacun parmi eux manifeste naturellement une sensation poétique et le nouveau essai, « e-mail hors écran », réveille-il parallèlement la passion littéraire des spectateurs.

Yuta Wada, connu par ses tableaux en forme de « pavage » au milieu de la nouvelle génération artistique japonaise. En face de ses créations, pavage périodique, apériodique, même quasipériodique qui nous ramènent dans un merveilleux palais « Alhambra ».
Wada abandonne expressément l’ancien modèle d’Escher qui était fameux par sa conception mathématique mais aussi donne aux spectateurs une sensation forte au niveau de coloration du « dallage » et de relâchement mental de l’artiste.
Quant à lui, le réalisme superlatif nuit considérablement les émotions potentielles des objets de création, mais la signification de l’art est de s’offrir le vrai sentiment humain de la manière la plus précise possible.

Bien qu’il existe une très grande dissemblance entre ces trois artistes, et surtout au niveau de style de création ou même de caractère personnel, mais il n’y a pas de raison de les séparer brusquement car tous les trois représentent pleinement toute la nouvelle génération artistique japonaise qui nous livrent libéralement leurs sentiments réels et précis. C’est aussi une très bonne opportunité à découvrir le développement artistique japonais pendant cette dizaine d’années à l’égard de l’art contemporain.